•  Dharamsala | Zurich | San Francisco 5 Juin 2014 -

    Le cinéaste  Dhondup Wangchen libéré après six ans d'emprisonnement !Dhondup Wangchen, le tibétain vidéo-activiste emprisonné, a été libéré de prison à Xining capitale provinciale du Qinghai ce matin après avoir purgé une peine de six ans. Après discussion avec les autorités, il a finalement été conduit par la police à Khotse (en chinois, Keque, environ deux heures de route de Xining), où il a atteint la maison de sa sœur après environ 15h heure locale. (1)

    Dans un appel téléphonique à Gyaljong Tsetrin, cousin et président de Filming For Tibet, vivant en Suisse, un très émouvant Dhondup Wangchen a déclaré: «En ce moment, je pense que tout en moi est dans une mer de larmes. J'espère récupérer ma santé bientôt. Je tiens à exprimer mon sentiment de profonde gratitude pour tout le soutien que j'ai reçu en prison et je veux retrouver ma famille ".

    Lhamo Tso, l'épouse du cinéaste emprisonné, qui a obtenu l'asile aux États-Unis en 2012 et vit actuellement à San Francisco, est ravi: «Six ans d'injustice et à compter les jours douloureux se erminent aujourd'hui. C'est un jour de joie incroyable pour ses parents à Dharamsala, nos enfants et moi-même. Nous nous réjouissons d'être réunis en famille ". Gyaljong Tsetrin, son cousin et co-producteur de "Leaving Fear Behind", a déclaré après lui parler: «Bien que Dhondup soit toujours sous le contrôle des autorités chinoises, je suis très soulagé qu'il puisse enfin quitter la prison et a maintenant la possibilité de consulter un médecin ".

     

    Le cas de Dhondup Wangchen est connue internationalement. Il a été récompensé par plusieurs organisations internationales telles que Comité de protection des journalistes pour son travail courageux du documentaire "Leaving Fear Behind" et son cas a été le point focal de nombreuses campagnes de défense des droits humains internationaux comme Amnesty International et Reporters sans frontières. Les représentants des gouvernements du monde entier ont soulevé son cas dans leurs entretiens avec leurs homologues chinois.

    Le caméraman autodidacte et vidéo-activiste avait voyagé à travers le Tibet avec son assistant Golog Jigme en 2007/2008. Son film "Leaving Fear Behind" (28 min.) a été traduit en une douzaine de langues et a été projeté dans plus de 30 pays dans le monde entier. Golog Jigme récemment vient d'arriver en Inde après une évasion spectaculaire du Tibet.

    Dhondup Wangchen  ( né en 1974 à Bayen, dans le Qinghai / Tibet / Chine) a été condamné à six ans de prison le 28 Décembre 2009. Il a été transféré le 6 Avril 2010 à la prison Xichuan, un camp de travail dissimulé comme fabricant industriel sous le nom de "Qinghai Xifa eau et Électricité Équipement Fabrication société à responsabilité limitée". (2) En Mars 2012, il a été placé à l'isolement pendant environ six mois et a été transféré en Janvier 2013 dans un geste inhabituel à la principale prison pour femmes de la province du Qinghai (3), où il était le seul prisonnier politique tibétain homme.

    (1) Khotse (ཁོ་ཚེ), (en chinois,科却Keque) Carte Google:  https://goo.gl/maps/9MRH4  ; 
    (2) Camp de Travail Xichuan sur Google Map:  http://tinyurl.com / Xichuan-prison . 
    (3) Adresse Qinghai prison pour femmes:青海省女子监狱:青海省西宁市城中区南山路40号,邮政编码810000

     

    Source : http://www.filmingfortibet.org/

     

    Contats pour les médias

    Lhamo Tso, San Francisco (tibétain seulement, +1 (510) 681-3244 (SVP appeler aux heures du Pacifique) 
    Gyaljong Tsetrin, Zurich (tibétain seulement) +41 76 462 67 68 
    Dechen Pemba, Londres (anglais, tibétain) 44 74 633 62253 
    Wangpo Tethong, Zurich (allemand, tibétain) +41 78 744 30 10


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  • DHARAMSALA, 19 mai:

    Un moine tibétain qui avait aidé à la réalisation d'un documentaire critiquant les agissements du gouvernement chinois au Tibet s'est échappé en exil. Jigme Gyatso, plus connu sous le nom de Golok Jigme est arrivé à Dharamsala dimanche et est acutellement pris en charge par le Centre d'Accueil Tibétain.

    Les représentants de plusieurs ONG tibétaines l'ont accueilli avec écharpes de soie (katas) dans ses quartiers de résidence.
    Golok Jigme, assistant de réalisateur emprisonné s'échappe en exilGolok Jigme a été récement honoré par Reporter Sans Frontières parmi les "100 héros de l'Information" lors de la journée mondiale de la liberté de la Presse.

    Jigme avait assisté Dhondup Wangchen dan la réalisation secrète de son film documentaire “Leaving Fear Behind” qui mettait en lumière la vie de Tibétain-es sous occupation chinoise dans la période des Jeux Olympiques de Pékin en 2008. Ce film est constitué d'une série d'interviews de Tibétain-es décrivant comment la Chine a détruit la culture tibétaine, empêché la liberté religieuse et exprimant leur soutien et leur attachement à leur leader en exil, le Dalaï Lama.

    Wangchen et Jigme ont voyagé à travers les  régions les plus à l'est de l'Amdo et à travers le plateau Tibétain d'octobre 2007 à mars 2008, filmant près de 35 heures d'interviews. Les enrengistrements ont été passés clandestinement en mars 2008 en Suisse et montés en un film de 25 minutes par un cousin de Wangchen, Gyaljong Tsetrin.

    Golok Jigme a été arrêté une première fois en mars 2008 au monastère de Labrang et détenu pendant sept mois durant lesquels il a été "brutalement torturé et frappé". Il a été à nouveau arrêté en mars 2009 et maintenu en détention pendant 40 jours. Depuis il a été arrêté de nombreuses fois.

    Jigme Gyatso est né en 1969 à Golog Serta, près de Kardze dans la région du Kham (dans la dite "province" chinoise du "Sichuan")
    Dhondup Wangchen purge actuellement une peine de 6ans d'emprisonnement et devrait être relâché le mois prochain.

    Source : article du journal en ligne Phayul, traduction Etudiants pour un Tibet Libre.


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  • Dharamshala, 14 mai :

    A la suite de la mort d'un Tibétain qui manifestait contre les activités minières chinoises dans la ville de Tongbar (district de Zogang, Chamdo), des informations indiquent qu'au moins 30 Tibétains du village de Lhatok ont été arrété en janvier cette année.

    Au moins 30 Tibétain-es qui avaient signé des pétitions contre les mines ont été arrété et torturés sévèrement en janvier, indique une source tibétaine. Deux Tibétains qui ont été accusé de mener la campagne contre les activités minières ont été privés de nourriture pendant 20 jours, ajoute cette source. Les Tibétain-es furent mis en garde contre les « conséquence sérieuses » s'ils protestaient dans leur villes ou villages contre n'importe quel projet minier.
    Le 6 janvier, environ 500 soldats et policiers ont fait face à la colère des manifestant-es de Lhatk, où les autorités chinoises avaient plannifié le démarrage d'un projet minier. Une source tibétaine indique qu'elles ont tenté de débuter ce projet en 2003, 2006 et 2013 mais ont échoué dans l'execution du fait d'une très forte opposition des populations tibétaines locales.

    Le 4 février 2013, les officiels du gouvernement chinois avec l'appui de bureaucrates tibétains locaux ont tenté de convaincre les Tibétain-es d'adhérer à ce projet, continuant à leur promettre des compensations financières et la création de routes. Ils présentèrent des ordres du gouvernements autorisant le projet.

    Les Tibétain-es ont cependant refusé de s'y soumettre. Les autorités ont alors ignoré les protestations et donné le feu vert à la construction des routes menant au site minier. Près de 50 Tibétain-es ont remis aux plus hautes autorités de la préfecture de Chamdo et de la « Région Autonome du Tibet » des pétitions qu'ils avaient signées.

    La situation à Chamdo reste particulièrement tendue avec un autre Tibétain qui a tenté de se tuer pour exprimer son soutien à Phakpa Gyalsten qui est lui-même mort après s'être auto-poignardé et jeté du haut d'un immeuble la semaine dernière à Tongbar.

    Des Tibétains du village de Lhatok (Chamdo) torturés pour s'être opposé à un projet minier.

     

    Phaka Gyalsten s'est donné la mort pour protester contre les projets miniers et réclamer la liberté du peuple tibétain.

     

     

    Rigzin, 34 ans, a été stoppé par des Tibétains locaux alors qu'il essayait de se poignarder et amené à l'hôpital de Chamdo pour recevoir des soins. Son état actuel est inconnu puisque la Police chinoise empêche quiconque de lui rendre visite à l'hôpital.

    Les Tibétain-es ont depuis longtemps avancé que les grands projets chinois au Tibet sont plannifiés et décidés sans consultation, consentement et connaissance des populations locales tibétaines. Les manifestations contre les projets miniers ont été très fréquente dans de nombreuses régions du Tibet.

    L'Administration Centrale Tibétaine, basée à Dharamshala maintient que Pékin, « en faisant passer cela pour des projets de développement économique et social, encourage l'implatantion de Chinois au Tibet, marginalisant les Tibétain-es des sphères économiques, éducatives, politiques et sociales ». 

    [Source : article de Phuntsok Yangchen dans Phayul, traduction par Etudiants Pour un Tibet Libre]

     Accéder au site de la campagne internationale "Stop Mining Tibet" :

     

    Des Tibétains du village de Lhatok (Chamdo) torturés pour s'être opposé à un projet minier.

     


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  • la  Chine condamne un moine tibétain a 18 ans de prison .DHARAMSALA : Thardoe Gyaltsen , l'Administrateur du Monastère de Drongna du Comté de Driru dans la préfecture de Nagchu dans l'Est du Tibet  ( incorporée à la dite "Région Autonome du Tibet" ) a été condamné à une peine de 18 ans de prison sur l'accusation présumée d'avoir conservé des photos et des discours du Dalaï Lama à la suite de quoi, le tribunal du Comté de Driru a prononcé cette sentence en janvier de cette année.
    "Thardoe  Gyaltsen est un moine tibétain dévoué qui est aussi un des administrateurs du monastère et a été condamné à la prison pour des raisons politiques comme "l'incitation au séparatisme" ce qui est en fait une façon de renier la  noblesse de son travail au Monastère ainsi que dans les écoles avoisinantes." nous a rapporté une source fiable.


    Thardoe Gyaltsen a, dans son enfance, rejoint le Monastère de Gaden en tant que novice, puis plus tard, celui de Drongna et nommé Maître de Chant ainsi qu'Administrateur de ce Monastère. C'est un moine profondément pieux et très engagé dans la pratique et la sauvegarde du Bouddhisme tibétain.
    Le Monastère de Drongna a été fondé au 11 ème Siècle puis pratiquement détruit par les Forces chinoises lors de la Révolution Culturelle. Il a été reconstruit plus tard par l'Abbé Khenrab Choedak avec l'aide de son Maître de Chant Tenzin Wangchuk . Le Monastère est habité par environ 90 moines 
    Durant les manifestations pacifiques de Driru du milieu de l'année 2013 à la fin 2014, de nombreux moines de Drongna fûrent arrêtés et le Monastère sujet à de nombreuses descentes de police ainsi qu'à une surveillance accrue.Les moines de ce Monastère sont interdits de pratiques religieuses ainsi que de toutes activités monastiques.

     

    Source Tibet.net

     


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  • Entretien avec André Gattolin, sénateur français Europe Ecologie Les Verts, membre du Groupe d'information sur le Tibet au Sénat et Tenam, réfugié tibétain en France.
    Depuis plusieurs annnées, les immolations se multiplient au Tibet

    Pour les défenseurs de la cause tibétaine, le territoire a été annexé par la Chine communiste en 1950. Pour Pékin, il fait partie intégrante de son territoire.

    Emission 64' Grand Angle, sur TV5 Monde


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  •  
    Intercontinental Hotels Group, propriétaire des Holiday Inn, devrait ouvrir un hôtel de luxe à Lhassa, capitale du Tibet, occupé par la Chine.

    L'hôtel Intercontinental Resort Lhasa Paradise sera une aire de jeu pour les riches au coeur d'un pays opprimé.

    Intercontinental, en apposant le nom "Lhasa Paradise" veut vendre l'image d'un pays pacaifique, spirituel et intact, mais après plus de 60 ans d'occupation militaire par la plus grande dictature du monde, le  Tibet n'a rien d'un paradis.

    Mobilisation contre Intercontinental : Parasites au Paradise
    La firme et l’hôtel
    Le Groupe d’hôtels Intercontinental (IHG) est le plus grand groupe hôtelier du monde ; il possède, parmi tant d’autres, les chaînes Holiday Inn et Crowne Plaza. « Intercontinental » est sa marque de luxe, avec environ 170 hôtels Intercontinental dans le monde. Le Groupe met en avant la responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE), avec un site qui lui est consacré, une page Facebook et un compte Twitter. Il possède des intérêts importants en Chine, pays au cœur de sa stratégie de développement pour les décennies à venir.
    En 2010, le Groupe a annoncé qu’il avait l’intention d’ouvrir un hôtel de luxe à Lhasa de 1 100 chambres, qui s’appellera l’Intercontinental Resort Lhasa Paradise. L’hôtel se situera en périphérie de Lhasa, à 4 km du Barkhor, à l’est de la ville. L’hôtel proposera toutes les infrastructures nécessaires aux hommes d’affaires. Son ouverture, prévue à l’origine en 2012, a été retardée et est maintenant programmée pour 2014. Le Groupe recrute pour des postes de cadres supérieurs mais, sur le site, il n’est nullement question, dans les « prochaines ouvertures », d’un hôtel à Lhasa.
    Le Groupe dirige les hôtels, plutôt qu’il ne les possède. L’hôtel, en cours de construction, est aux mains d’Exhibition and Travel Group (ETG), une très grosse société immobilière basée dans le Sichuan et dont le président, Deng Hong, entretient des liens étroits avec le régime. En avril 2013, la presse chinoise a raconté qu’il avait fait l’objet, avec d’autres dirigeants d’ETG, d’une enquête pour corruption.
    Objections à cet hôtel
    Un énorme hôtel de luxe à Lhasa confère une réelle légitimité à l’occupation chinoise, sans se soucier des violations des droits de l’homme et de la marginalisation économique des Tibétains au Tibet, ce qui contribue à propager l’image fallacieuse d’un Tibet heureux et paisible en accréditant la propagande chinoise et en cachant volontairement la destruction de la culture tibétaine et l’oppression du peuple tibétain. Un hôtel international s’appuie, tant dans la sphère publique que dans le monde des affaires, sur le côté attractif de la destination. Le Groupe (jusque dans le choix du nom « Paradis de Lhasa ») communique sur le fait que Lhasa est une ville heureuse et paisible, un lieu où la culture tibétaine est respectée et protégée – ce qui, en réalité, est exactement le contraire. Le Groupe lui-même (IHG) est une marque de luxe internationale qui met en avant son engagement dans les pratiques éthiques. Cet hôtel est un véritable cadeau de relations publiques à la Chine.
    Actuellement, 99% des visiteurs au Tibet sont chinois. A cause des restrictions faites aux voyageurs étrangers pour se rendre au Tibet, l’hôtel s’appuiera plutôt sur la clientèle d’affaires chinoise, tant pour les chambres que pour les salles de réunions, de conférences et autres infrastructures. Les touristes chinois préfèrent d’ordinaire le côté « parc d’attractions à la Disneyland » de Lhasa et n’éprouvent qu’indifférence à l’égard de la communauté locale ou à la véritable culture tibétaine. En tant qu’hôtel haut de gamme, l’Intercontinental attirera les fonctionnaires très bien payés (ou très corrompus) du Parti communiste chinois, et leurs riches affidés qui sont dans les affaires. Le Parti (et/ou l’armée) pourra même envisager d’utiliser ces infrastructures pour faciliter et poursuivre sa politique répressive au Tibet.
    Dans une société aussi inégalitaire que celle en vigueur au Tibet, les Tibétains ne tireront vraisemblablement aucun profit de ce nouveau projet. En cas de créations d’emplois, les meilleurs iront aux immigrants chinois, capables d’accueillir la clientèle chinoise dans sa langue, et afin d’éviter d’éventuelles tensions ethniques entre Chinois et Tibétains en cas de collaboration. L’hôtel appartient à une compagnie chinoise et les bénéfices sortiront du Tibet pour profiter à la Chine et au Groupe en Angleterre. Par ailleurs, les offres d’emploi pour les postes d’encadrement ont été passées en anglais et en chinois mais pas en tibétain, pour autant que l’on sache.
    En 2011, le Groupe a promis à Free Tibet d’aborder les sujets qui préoccupent ces derniers avec la « communauté locale et le gouvernement local », ce qui montre leur naïveté et leur méconnaissance de la situation réelle au Tibet. Au cours d’une rencontre avec Free Tibet et SFT UK en juillet dernier, des cadres supérieurs d’IHG ont été incapables, malgré leur ancienneté, de répondre à nos questions et à nos accusations et l’on peut se demander s’ils ont seulement mené une étude sur les impacts sociaux et sur les droits de l’homme avant de donner le feu vert à ce projet. Leur décision prouve, au mieux, leur ignorance et leur irresponsabilité, au pire leur cynisme et leur soif de profit. Nous sommes dans l’attente de leur prochaine communication.
    Action contre Intercontinental le 5 aout dernier des association Free Tibet et Students for a Free Tibet :
    Pour rejoindre la campagne : http://www.freetibet.org/intercontinental
    Pour participer à la journée internationale de mobilisation le 5 novembre :
     

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