• JOUR DE L’INDÉPENDANCE DU TIBET


    13 FÉVRIER


    Le 13 février 1913, le 13ème Dalaï Lama et le peuple tibétain ont restauré le Tibet en tant que nation souveraine et ont proclamé l’indépendance tibétaine après l’échec de l’invasion de l’armée mandchoue. Chaque année, le 13 février, nous célébrons ce jour pour affirmer notre passé et forger notre futur pour un Tibet libre et indépendant.

    Chaque pays célèbre les dates historiques significatives dans sa fondation en tant que nation. Indépendamment de sa situation politique actuelle, le Tibet ne fait pas exception et Students for a Free Tibet a institué le 13 février comme un jour important pour commémorer le passé indépendant du Tibet. Dans les pays occupés, célébrer le jour de l’indépendance est l’expression puissante du désir de liberté

    REJOIGNEZ NOUS LE 13 FÉVRIER

    Manifestation à 15 heures devant l’ambassade de Chine

    11 avenue George V
    75008 Paris
    Métro : Alma Marceau


    Cérémonie à 18 heures
     

    Mairie du 2ème arrondissement
    8 rue de la Banque
    75002 Paris
    Métro : Bourse

    2015, CETTE ANNÉE, LIBÉREZ LE LION DES NEIGES, LE DRAPEAU TIBÉTAIN.

    JOUR DE L’INDÉPENDANCE DU TIBET

    Le drapeau tibétain est un des symboles les plus remarquables du passé indépendant et de l’identité tibétaine. Cependant, le drapeau est banni au Tibet sous domination chinoise et sa possession est passible d’arrestation. Aujourd’hui, le drapeau est un symbole permanent du peuple tibétain pour la liberté et l’indépendance.

    Cette année, Etudiants pour un Tibet Libre mettra en avant le drapeau tibétain et la lutte des tibétains pour la liberté et encourage ses membres à contrer la propagande chinoise à propos de l’histoire tibétaine et renforcer la cause du Tibet à plus grande échelle.

    Contacts et informations :

    www.tibetlibre.org




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  • Lettre adressée au premier ministre Manuel Valls à l'occasion de sa visite en Chine du 29 au 31 janvier 2014.

    _________________________________________

    Monsieur le Premier ministre,

    Nous nous adressons à vous afin de vous exhorter à soulever la question de la situation interne du Tibet lors de votre première visite officielle à Pékin. Votre visite en Chine pour commémorer le 50ème anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques entre la France et la Chine arrive un mois après trois auto-immolations au Tibet, où 142 tibétains se sont immolés afin d'appeler à la liberté, au retour du Dalaï Lama et à la fin de plus de 60 ans de lois oppressives et d’une politique de répression toujours plus forte de la part de la Chine.

     

    Dans une déclaration récente à l'Assemblée Nationale vous avez affirmé que "La France c'est l'esprit des Lumières". En conséquence, minimiser les principes des Droits de l'homme ne devrait pas être votre politique au moment même où des tibétains continuent de bruler et d'être envoyés en prison en raison de leur revendication à l’égalité des droits à l'intérieur du Tibet. Prendre une position inflexible en faveur des Droits de l'Homme et de la liberté au Tibet ne ferait ainsi que renforcer le poids de la France dans ses relations avec la Chine.

     

    Selon le rapport récent de Freedom House, l'organisation américaine qui conduit des recherches sur les Droits de l'Homme, la démocratie et la liberté politique, les Droits de l'Homme au Tibet et dans les autres parties de la Chine se seraient de plus en plus dégradés sous la nouvelle direction du President Xi Jinping.

    Le rapport explique que tandis que les auto-immolations atteignirent leur sommet en novembre 2012 et ont continué périodiquement, les représailles officielles contre les personnes impliquées dans ces actions de résistance se sont intensifiées. Prenant  la forme de punition collective, une loi permet de mettre en accusation pour homicide ceux qui ont assisté un toute personne s’étant auto-immolée. Durant la vague de répression ayant marqué la fin de l'année 2013, et dans un conté seulement, au moins 58 tibétains ont été détenus et condamnés à des peines allant de 15 à 18 ans de prison. Au moins deux moines, dont un leader religieux populaire, ont été battus jusqu'à la mort durant leur semaine de détention. La Chine, en tant que pire tortionnaire des Droits de l'Homme, ne devrait pas pouvoir avoir les mains libres de négocier avec les autres dirigeants du monde pour de seules raisons relatives à des échanges commerciaux. En tant qu'ami de la Chine depuis cinquante ans, nous espérons sincèrement que votre visite sera l’occasion d’une discussion libre et sincère sur les valeurs de Liberté, d’Égalité et de Fraternité qui sont les piliers de la République Française. La Chine a besoin de la France autant que la France a besoin de la Chine.

     

    Nous espérons sincèrement que vous saurez saisir cette occasion afin de soulever la question du Tibet. Le peuple tibétain a historiquement une relation privilégiée avec le peuple français. Aujourd'hui la France accueille le plus grand nombre de groupes de soutien au Tibet. La France possède également un des groupes les plus dynamiques concernant le Tibet aussi bien à l'Assemblée Nationale qu'au Sénat. En tant que Premier Ministre de la France, vous avez la responsabilité morale de soulever la question du Tibet, du Turkestan Oriental et des autres minorités et d'en faire un des  principes centraux de la politique étrangère de la France en Chine.

     

    Veuillez agréer, Monsieur le Premier ministre, l’expression de notre haute considération.  

     

    Étudiants pour un Tibet Libre 

    Students for a Free Tibet - France


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  • (AFP / 23 septembre 2014 11h40)


    Bruxelles - L'Union européenne a dénoncé mardi la condamnation totalement injustifiée de l'intellectuel et enseignant ouïghour Ilham Tohti à la prison à vie pour séparatisme par un tribunal du Xinjiang, immense région du nord-ouest chinois rétive à la tutelle de Pékin.

    L'UE déplore que la procédure judiciaire n'ait pas été respectée, en particulier en ce qui concerne le droit à une véritable défense, a indiqué son service diplomatique dans un communiqué.

    L'UE appelle à la libération immédiate et sans conditions d'Ilham Tohti, ainsi qu'à la libération de toutes les personnes l'ayant soutenu incarcérées en lien avec cette affaire.

    Nous appelons également les autorités chinoises à respecter les droits des personnes appartenant à des minorités et leur droit à s'exprimer librement.

    Le procès d'Ilham Toti, un économiste respecté et enseignant à l'Université des minorités de Pékin, s'est tenu sous haute surveillance la semaine dernière à Urumqi, la capitale du Xinjiang.

    Ilham a été condamné à la prison à vie pour séparatisme et tous ses biens confisqués. Ilham n'a dit qu'une phrase: +Je n'accepte pas ce verdict, je proteste !, a rapporté l'un de ses avocats, Liu Xiaoyuan.

    Adversaire déclaré de la politique d'assimilation forcée des Ouïghours et des autres minorités menée d'une main de fer par Pékin, ce musulman modéré, écouté dans de nombreuses chancelleries de la capitale chinoise, avait été arrêté à Pékin en janvier dernier et conduit dans un endroit inconnu.

    Une dizaine de diplomates étrangers se sont rendus à Urumqi pour son procès, mais se sont vu refuser l'accès à la salle d'audience, tout comme la presse internationale.

    La Chine a connu ces derniers mois plusieurs attentats meurtriers dans des lieux publics, imputés par les autorités à des Ouïghours.


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  •  Dharamsala | Zurich | San Francisco 5 Juin 2014 -

    Le cinéaste  Dhondup Wangchen libéré après six ans d'emprisonnement !Dhondup Wangchen, le tibétain vidéo-activiste emprisonné, a été libéré de prison à Xining capitale provinciale du Qinghai ce matin après avoir purgé une peine de six ans. Après discussion avec les autorités, il a finalement été conduit par la police à Khotse (en chinois, Keque, environ deux heures de route de Xining), où il a atteint la maison de sa sœur après environ 15h heure locale. (1)

    Dans un appel téléphonique à Gyaljong Tsetrin, cousin et président de Filming For Tibet, vivant en Suisse, un très émouvant Dhondup Wangchen a déclaré: «En ce moment, je pense que tout en moi est dans une mer de larmes. J'espère récupérer ma santé bientôt. Je tiens à exprimer mon sentiment de profonde gratitude pour tout le soutien que j'ai reçu en prison et je veux retrouver ma famille ".

    Lhamo Tso, l'épouse du cinéaste emprisonné, qui a obtenu l'asile aux États-Unis en 2012 et vit actuellement à San Francisco, est ravi: «Six ans d'injustice et à compter les jours douloureux se erminent aujourd'hui. C'est un jour de joie incroyable pour ses parents à Dharamsala, nos enfants et moi-même. Nous nous réjouissons d'être réunis en famille ". Gyaljong Tsetrin, son cousin et co-producteur de "Leaving Fear Behind", a déclaré après lui parler: «Bien que Dhondup soit toujours sous le contrôle des autorités chinoises, je suis très soulagé qu'il puisse enfin quitter la prison et a maintenant la possibilité de consulter un médecin ".

     

    Le cas de Dhondup Wangchen est connue internationalement. Il a été récompensé par plusieurs organisations internationales telles que Comité de protection des journalistes pour son travail courageux du documentaire "Leaving Fear Behind" et son cas a été le point focal de nombreuses campagnes de défense des droits humains internationaux comme Amnesty International et Reporters sans frontières. Les représentants des gouvernements du monde entier ont soulevé son cas dans leurs entretiens avec leurs homologues chinois.

    Le caméraman autodidacte et vidéo-activiste avait voyagé à travers le Tibet avec son assistant Golog Jigme en 2007/2008. Son film "Leaving Fear Behind" (28 min.) a été traduit en une douzaine de langues et a été projeté dans plus de 30 pays dans le monde entier. Golog Jigme récemment vient d'arriver en Inde après une évasion spectaculaire du Tibet.

    Dhondup Wangchen  ( né en 1974 à Bayen, dans le Qinghai / Tibet / Chine) a été condamné à six ans de prison le 28 Décembre 2009. Il a été transféré le 6 Avril 2010 à la prison Xichuan, un camp de travail dissimulé comme fabricant industriel sous le nom de "Qinghai Xifa eau et Électricité Équipement Fabrication société à responsabilité limitée". (2) En Mars 2012, il a été placé à l'isolement pendant environ six mois et a été transféré en Janvier 2013 dans un geste inhabituel à la principale prison pour femmes de la province du Qinghai (3), où il était le seul prisonnier politique tibétain homme.

    (1) Khotse (ཁོ་ཚེ), (en chinois,科却Keque) Carte Google:  https://goo.gl/maps/9MRH4  ; 
    (2) Camp de Travail Xichuan sur Google Map:  http://tinyurl.com / Xichuan-prison . 
    (3) Adresse Qinghai prison pour femmes:青海省女子监狱:青海省西宁市城中区南山路40号,邮政编码810000

     

    Source : http://www.filmingfortibet.org/

     

    Contats pour les médias

    Lhamo Tso, San Francisco (tibétain seulement, +1 (510) 681-3244 (SVP appeler aux heures du Pacifique) 
    Gyaljong Tsetrin, Zurich (tibétain seulement) +41 76 462 67 68 
    Dechen Pemba, Londres (anglais, tibétain) 44 74 633 62253 
    Wangpo Tethong, Zurich (allemand, tibétain) +41 78 744 30 10


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  • DHARAMSALA, 19 mai:

    Un moine tibétain qui avait aidé à la réalisation d'un documentaire critiquant les agissements du gouvernement chinois au Tibet s'est échappé en exil. Jigme Gyatso, plus connu sous le nom de Golok Jigme est arrivé à Dharamsala dimanche et est acutellement pris en charge par le Centre d'Accueil Tibétain.

    Les représentants de plusieurs ONG tibétaines l'ont accueilli avec écharpes de soie (katas) dans ses quartiers de résidence.
    Golok Jigme, assistant de réalisateur emprisonné s'échappe en exilGolok Jigme a été récement honoré par Reporter Sans Frontières parmi les "100 héros de l'Information" lors de la journée mondiale de la liberté de la Presse.

    Jigme avait assisté Dhondup Wangchen dan la réalisation secrète de son film documentaire “Leaving Fear Behind” qui mettait en lumière la vie de Tibétain-es sous occupation chinoise dans la période des Jeux Olympiques de Pékin en 2008. Ce film est constitué d'une série d'interviews de Tibétain-es décrivant comment la Chine a détruit la culture tibétaine, empêché la liberté religieuse et exprimant leur soutien et leur attachement à leur leader en exil, le Dalaï Lama.

    Wangchen et Jigme ont voyagé à travers les  régions les plus à l'est de l'Amdo et à travers le plateau Tibétain d'octobre 2007 à mars 2008, filmant près de 35 heures d'interviews. Les enrengistrements ont été passés clandestinement en mars 2008 en Suisse et montés en un film de 25 minutes par un cousin de Wangchen, Gyaljong Tsetrin.

    Golok Jigme a été arrêté une première fois en mars 2008 au monastère de Labrang et détenu pendant sept mois durant lesquels il a été "brutalement torturé et frappé". Il a été à nouveau arrêté en mars 2009 et maintenu en détention pendant 40 jours. Depuis il a été arrêté de nombreuses fois.

    Jigme Gyatso est né en 1969 à Golog Serta, près de Kardze dans la région du Kham (dans la dite "province" chinoise du "Sichuan")
    Dhondup Wangchen purge actuellement une peine de 6ans d'emprisonnement et devrait être relâché le mois prochain.

    Source : article du journal en ligne Phayul, traduction Etudiants pour un Tibet Libre.


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  • Dharamshala, 14 mai :

    A la suite de la mort d'un Tibétain qui manifestait contre les activités minières chinoises dans la ville de Tongbar (district de Zogang, Chamdo), des informations indiquent qu'au moins 30 Tibétains du village de Lhatok ont été arrété en janvier cette année.

    Au moins 30 Tibétain-es qui avaient signé des pétitions contre les mines ont été arrété et torturés sévèrement en janvier, indique une source tibétaine. Deux Tibétains qui ont été accusé de mener la campagne contre les activités minières ont été privés de nourriture pendant 20 jours, ajoute cette source. Les Tibétain-es furent mis en garde contre les « conséquence sérieuses » s'ils protestaient dans leur villes ou villages contre n'importe quel projet minier.
    Le 6 janvier, environ 500 soldats et policiers ont fait face à la colère des manifestant-es de Lhatk, où les autorités chinoises avaient plannifié le démarrage d'un projet minier. Une source tibétaine indique qu'elles ont tenté de débuter ce projet en 2003, 2006 et 2013 mais ont échoué dans l'execution du fait d'une très forte opposition des populations tibétaines locales.

    Le 4 février 2013, les officiels du gouvernement chinois avec l'appui de bureaucrates tibétains locaux ont tenté de convaincre les Tibétain-es d'adhérer à ce projet, continuant à leur promettre des compensations financières et la création de routes. Ils présentèrent des ordres du gouvernements autorisant le projet.

    Les Tibétain-es ont cependant refusé de s'y soumettre. Les autorités ont alors ignoré les protestations et donné le feu vert à la construction des routes menant au site minier. Près de 50 Tibétain-es ont remis aux plus hautes autorités de la préfecture de Chamdo et de la « Région Autonome du Tibet » des pétitions qu'ils avaient signées.

    La situation à Chamdo reste particulièrement tendue avec un autre Tibétain qui a tenté de se tuer pour exprimer son soutien à Phakpa Gyalsten qui est lui-même mort après s'être auto-poignardé et jeté du haut d'un immeuble la semaine dernière à Tongbar.

    Des Tibétains du village de Lhatok (Chamdo) torturés pour s'être opposé à un projet minier.

     

    Phaka Gyalsten s'est donné la mort pour protester contre les projets miniers et réclamer la liberté du peuple tibétain.

     

     

    Rigzin, 34 ans, a été stoppé par des Tibétains locaux alors qu'il essayait de se poignarder et amené à l'hôpital de Chamdo pour recevoir des soins. Son état actuel est inconnu puisque la Police chinoise empêche quiconque de lui rendre visite à l'hôpital.

    Les Tibétain-es ont depuis longtemps avancé que les grands projets chinois au Tibet sont plannifiés et décidés sans consultation, consentement et connaissance des populations locales tibétaines. Les manifestations contre les projets miniers ont été très fréquente dans de nombreuses régions du Tibet.

    L'Administration Centrale Tibétaine, basée à Dharamshala maintient que Pékin, « en faisant passer cela pour des projets de développement économique et social, encourage l'implatantion de Chinois au Tibet, marginalisant les Tibétain-es des sphères économiques, éducatives, politiques et sociales ». 

    [Source : article de Phuntsok Yangchen dans Phayul, traduction par Etudiants Pour un Tibet Libre]

     Accéder au site de la campagne internationale "Stop Mining Tibet" :

     

    Des Tibétains du village de Lhatok (Chamdo) torturés pour s'être opposé à un projet minier.

     


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